| Maroc : Chretien : «Ne pas nous sous-estimer |
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Pour se «jauger», le formation d'Henri Michel attend une équipe de France digne de son statut de vice-champion du monde. Elle a cependant conscience que les Bleus ne se trompent pas d'objectif. «Je comprends très bien qu'ils soient déjà tournés vers leur match de qualification pour l'Euro 2008 en Ukraine. C'est assez logique», acquiesce le joueur de 23 ans. «Tout le monde en parle, que ce soit les médias ou les joueurs. Et puis, même s'ils perdent contre nous, ça ne changera pas grand-chose pour eux. Maintenant, ce que je ne souhaiterais pas, c'est qu'ils nous sous-estiment». «Plus une seconde à perdre» Après cette rencontre, le Maroc disputera un deuxième match «test» face au Sénégal le 21 novembre à Créteil, avant d'aborder la dernière ligne droite, destination le Ghana où se tiendra la prochaine CAN à partir du 20 janvier. «Il ne reste pas beaucoup de temps et il y a pas mal de choses à régler», concède Chrétien. «En plus, on a changé d'entraîneur récemment. Ça ne sera que le troisième match d'Henri Michel à la tête de notre groupe. Il faut qu'on trouve des repères et qu'on soit beaucoup plus réguliers dans nos résultats. Il n'y a plus une seconde à perdre». D'autant que le Maroc ne souhaite pas se cantonner à un simple rôle de figuration lors de l'épreuve. «Parmi les favoris, il y a le Ghana, qui jouera à domicile, la Côte d'Ivoire, ou encore le Sénégal. Mais nous aussi, on a un rôle à jouer, j'en suis persuadé», affirme le Lorrain. «On postule à la victoire comme beaucoup d'autres. A nous d'arriver là-bas avec le plein de confiance. Mais pour ça, il faudra gagner nos deux derniers matches de préparation». Commentaires (0)
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Avant d'affronter la France vendredi soir (21h00) en amical, l'international marocain de Nancy, Michael Basser Chrétien, estime que cette rencontre revêt une important particulière pour sa formation dans l'optique de la prochaine Coupe d'Afrique des nations. «Pouvoir se frotter à une équipe comme la France, c'est une aubaine», nous a confié le défenseur. «On dit que c'est dans la difficulté qu'on avance le plus rapidement. Ce match ne peut être qu'un bon appui pour la suite. A condition de ne pas se comporter en simple spectateur».

